Karim Wade ne fait pas confiance à l’expertise politique sénégalaise

Quand il était ministre « de la terre et du ciel » sous le magistère de son père, le fils de l’ancien Président Wade était toujours entre deux avions, pour ne pas dire dans son jet privé. Gracié suite à sa condamnation pour enrichissement illicite portant sur des centaines de milliards de nos rares francs, il quitta, moins de trente minutes après son élargissement, le Qatar. C’était à bord d’un jet privé. Il aime à la folie ce type d’appareil. Depuis il ne fait qu’appeler des Sénégalais, influents, depuis cet Emirat. Lui qui servait une République, qui l’a enrichi. Libre, Karim entend maintenant devenir le premier des Sénégalais. Mais pour l’aider à conquérir notre magistrature suprême, le fils de « la Sénégalaise d’ethnie toubab », Viviane Vert, n’a pas confiance à l’expertise locale. Il compte plutôt sur Anne Méaux d’Image 7. Celle-là même qui vient de faire gagner François Fillon aux primaires de la droite française, pour la prochaine élection présidentielle au pays de Marianne. C’est sans doute à cause de son demi-sang français. Mais pourvu que Karim Meïssa ne connaisse pas le sort de l’ancien Président Diouf, qui perdu en 2000 devant Wade, malgré l’expertise du   célèbre publicitaire français qui avait créé la marque François Mitterrand,   Jacques Séguéla.

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